Les archives disparaissent rarement faute de logiciel. Elles disparaissent dans un incendie, un dégât des eaux, une attaque par rançongiciel, une suppression accidentelle, une panne électrique ou la destruction d'un bâtiment. La première protection n'est pas technologique : c'est une discipline de sauvegarde.
La règle en une phrase
3 copies de vos données, sur 2 supports différents, dont 1 copie hors site.
- Trois copies : l'original et deux sauvegardes. Une seule sauvegarde, c'est un point de défaillance unique.
- Deux supports : par exemple un stockage de production et un stockage de sauvegarde d'une autre technologie, pour qu'une même panne ne touche pas les deux.
- Une copie hors site : dans un autre bâtiment, une autre ville ou un cloud distinct. C'est elle qui survit à l'incendie.
Et le ransomware ?
Un rançongiciel chiffre tout ce qu'il peut atteindre, y compris des sauvegardes accessibles depuis le réseau. D'où l'importance d'une copie isolée ou immuable, que l'attaquant ne peut ni modifier ni supprimer, et de droits d'administration strictement limités.
Une sauvegarde non testée n'existe pas
Beaucoup d'organisations découvrent le jour de l'incident que leurs sauvegardes sont incomplètes ou illisibles. Un test de restauration régulier, documenté, est indispensable. Dans ARCHIVA360, le Compliance Center signale les sauvegardes non vérifiées.
Et le papier ?
La numérisation est aussi une sauvegarde de vos archives papier. Un registre numérisé, dont la copie est conservée hors site, survit à la perte de l'original. C'est souvent l'argument décisif pour les administrations et les fonds historiques.
Votre check-list
- Mes sauvegardes sont-elles automatiques ?
- Existe-t-il une copie hors site ?
- Quand ai-je testé une restauration pour la dernière fois ?
- Qui peut supprimer une sauvegarde ?
- Combien de temps faut-il pour tout restaurer ?



