La blockchain revient souvent dans les projets d'archivage. Elle peut être utile, à condition de lui confier le bon rôle : celui de registre de preuve, et non de stockage principal.
L'empreinte cryptographique
Chaque document archivé dans ARCHIVA360 reçoit une empreinte, par exemple SHA-256 : une suite de caractères calculée à partir de son contenu. Modifier une seule lettre du document change complètement l'empreinte. Si l'empreinte actuelle diffère de l'empreinte d'origine, la plateforme signale une altération.
| Document | CONTRAT_2026_00451.pdf |
| Empreinte | A84F…92BC |
Pourquoi ne pas mettre le document sur la blockchain ?
- C'est coûteux : les blockchains ne sont pas faites pour stocker des fichiers volumineux.
- C'est risqué pour la confidentialité : un registre distribué est, par nature, partagé.
- C'est contraire au droit à l'effacement et aux durées de conservation : ce qui est inscrit ne s'efface pas.
L'architecture que nous retenons
Document → empreinte → horodatage → registre de preuve. Le fichier reste dans l'archive sécurisée. Le registre distribué peut servir à prouver que « ce document existait sous cette forme à cette date », et qu'il a été modifié ou non depuis.
Des usages concrets
- Vérifier l'authenticité d'un diplôme délivré par une université.
- Prouver l'état d'un acte foncier à une date donnée.
- Garantir à un auditeur que les pièces d'un projet n'ont pas été modifiées.
Cette fonction « ARCHIVA TRUST » fait partie de la version 3 de la plateforme. L'empreinte et le contrôle d'intégrité sont, eux, présents dès le lancement.



