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IA documentaire : ce qu'elle fait bien, ce qu'elle ne doit jamais faire

Lire, classer, extraire, résumer : l'IA fait gagner des heures. Détruire, décider, ouvrir des droits : jamais sans un humain.

L'intelligence artificielle transforme la gestion documentaire. Mais dans l'archivage, où la preuve et la confiance sont essentielles, elle doit être encadrée.

Ce qu'elle fait très bien

  • Lire : l'OCR rend le texte des documents scannés exploitable.
  • Classer : identifier le type de document et proposer sa place dans le plan de classement.
  • Extraire : dates, montants, parties, numéros, services.
  • Chercher : comprendre une question comme « les factures supérieures à 10 millions FCFA ».
  • Résumer et comparer : un contrat, deux versions, la chronologie d'un dossier.
  • Détecter les doublons et les documents sans métadonnées.

Ce qu'elle ne doit jamais faire seule

  • Détruire un document.
  • Décider du classement définitif.
  • Attribuer ou modifier des droits d'accès.
  • Voir des documents auxquels l'utilisateur n'a pas accès.

Notre règle

L'IA assiste, elle ne décide pas. Dans ARCHIVA360, les propositions de l'IA sont présentées avec leur niveau de confiance, validées par une personne habilitée et inscrites dans le journal d'audit. Les réponses de l'assistant citent les documents sources.

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Rédaction ADA

Les articles du blog sont rédigés par l'équipe d'African Digital Archives : archivistes, consultants et spécialistes de la numérisation et de la sécurité.

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